Vanina Brière - OSKAR JEUNESSE
Oradour-sur-Glane est le symbole de l’horreur, de l’indicible, vécu par une population civile. Ce qui ressort de ce roman, c’est l’absurdité de cet acte, un ordre suivi sans aucune réflexion ni aucun doute. Le 11 juin 1944, le village est mort, hommes, femmes et enfants, personne n’est épargné par les troupes allemandes. Quelques rares habitants ont pu s’échapper, ils ont subi leur survie comme un calvaire, mais tous voudront témoigner pour expliquer ce qui s’est passé. Ce roman perpétue le devoir de mémoire dans un temps où peu de survivants peuvent encore témoigner. La partie documentaire bien que lacunaire permet de se remettre dans l’ambiance de l’époque et rappelle la mise en scène du musée d’Oradour. Maylis Cormont