LISONS A VOIX HAUTE ! Pour qui ? Pour quoi ?

LISONS A VOIX HAUTE ! Pour qui ? Pour quoi ?

Numéro 246 – Décembre 2025
Alors que les informations sur la lecture en France sont de plus en plus pessimistes, NVL explore la pratique de la LECTURE A VOIX HAUTE.

«Tu me lis cette histoire?»: NVL 245 en septembre faisait le point sur l’importance de lire aux enfants.

Et en juin, NVL 244 s’émerveillait à montrer que « Bébé lit aussi» jusque dans les services de néonatologie.

Mais ce numéro explore la lecture à voix haute QUI S’ADRESSE A TOUS ET EN TOUS LIEUX, pratique qui prend un tel essor qu’elle devient un métier dont parlent 2 lecteurs publics. Pratique de la voix aux racines lointaines, dans une poésie originelle, une rythmique qui trouve un nouvel écho passionnant chez les jeunes aujourd’hui. Plongez dans cet univers où chaque mot résonne et où chaque histoire devient une aventure collective, un moment de partage inoubliable. Découvrez comment la lecture à voix haute peut transformer les relations et enrichir les esprits, en rendant la littérature accessible à tous.

NVL vous souhaite une bonne année 2026 !

NVL vous souhaite une bonne année 2026 !

L’année 2025 se termine. Un quart de ce 21e siècle déjà avec la sensation que des changements vertigineux y ont eu lieu. Que d’autres vont avoir lieu. Nous marchons sur un long fil. NVL a beau tenir fermement encore son balancier, les vents sont forts. Un pas, encore un pas.

Votre abonnement 2025 aussi se termine, chers abonnés. Pensez-y avant le 1er mars, vous êtes notre ressource essentielle et notre justification, grand merci à ceux qui nous sont fidèles depuis longtemps ! Parlez de nous! Les nouveaux abonnés compensent à peine ceux qui nous quittent étranglés par le budget alloué.

Comme les collectivités territoriales, les associations sont toutes à la peine en ce moment. Nous le sommes aussi, le coût de l’hébergement du Centre Escarpit mettant en cause la survie de NVL la revue. Merci aux soutiens et personnes de bonne volonté qui nous permettront peut-être de revenir à la gestion sereine de notre petite structure: fondée sur la seule énergie des bénévoles, une vingtaine, qui rédigent environ 400 notes de lecture par an, lisent beaucoup plus de livres, s’informent et réfléchissent sur ce qui se publie, font la promotion d’une littérature qui ne voit pas le jeune lecteur en consommateur, mais comme l’être en devenir qui va inventer sa vie et aussi le monde à venir. Réaliser la revue papier de 88 pages que nous aimons, la distribuer aux abonnés, gérer les commandes en ligne, la facturation, faire vivre la relation aux éditeurs, auteurs, illustrateurs, cette réussite est le fait des bénévoles: je rends un hommage insistant à elles/eux! comme à toutes celles et ceux qui trament le tissu associatif bien nommé, cette fabuleuse richesse: qui n’est pas usager d’une association quelconque? Et bénévoles, nous serions 16 millions ! A NVL, modestement, tranquillement, opiniâtrement nous croisons nos fils de vie, au gré de nos humeurs, de nos peines aussi, nous y créons du lien social, nous y faisons une mise en commun des savoirs (important quand l’expertise tend souvent à l’exclusion), nous partageons des valeurs, des conceptions de l’enfance, de la lecture, nous mettons en œuvre «la force du don contre la marchandisation». Un but non lucratif, c’est presque indécent aujourd’hui. Mais si vous saviez tout ce que nous y gagnons!!!

2026 commencera, sur un accord unanime, par un numéro 247 difficile pourtant, les livres jeunesse et la paix ! Peut-on éduquer à la paix? Peut-on même dire la paix ? n’est-ce pas toujours parler de guerres en fait? Dur? Il faut vivre les yeux ouverts. Mais parce que l’enfant aime rire, doit rire «pour ce que rire est le propre de l’homme», rions ensemble pour le numéro 248. L’enfant rit-il des mêmes choses que nous? Soyons critiques aussi, l’humour claironné des livres jeunesse, ne serait-il pas seulement une connivence d’adultes cultivés?? Dans la suite de nos numéros sur l’écocritique, le 249 cherchera comment la LEJ en nourrissant un nouvel imaginaire peut aider à penser l’avenir des Océans et des Mers. Voyez notre appel à contributions page suivante. Pour le dernier numéro, NVL garde un choix ouvert et se réserve de se tenir au plus près de l’actualité ou des livres qui nous arrivent, tout en gardant l’œil sur cette Histoire de la Littérature jeunesse en train de se faire. C’est aussi le sens du Fonds de conservation d’albums que nous préservons avec ténacité espérant que voit le jour, un jour, un projet, au moins régional, de conservation partagé

Bonne année à vous tous, chers lecteurs!

CC STUPAR

NVL change de réseaux sociaux !

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NVL explore d’autres horizons numériques. Retrouvez-nous sur Bluesky ! Nous continuerons à vous y parler de notre actualité et de nos engagements : @nvllarevue.bsky.social

A notez : le compte X de NVL a été définitivement clos. Les comptes Instagram et Facebook resterons inactifs jusqu’à nouvel ordre. Nous vous remercions de votre compréhension et de votre fidélité

Jeudi 3 octobre, Bibliothèque Mériadeck, Bordeaux

Jeudi 3 octobre, Bibliothèque Mériadeck, Bordeaux

Sur la question du monde à venir, NVL la revue de réflexion et d’information sur le livre jeunesse soutient que la littérature jeunesse de fiction a à nourrir l’imaginaire des jeunes générations qui vont devoir inventer une suite … que nous ignorons.

Elle concourt à faire émerger un nouvel imaginaire : romans ados ouvrant des pistes inattendues, BD de vulgarisation scientifique et philosophique, albums donnant à voir d’autres façons d’être-au-monde, de cohabiter avec le vivant, voire de se penser. Dans ces visions du futur, l’Intelligence Artificielle est largement représentée (imagerie enfantine du robot ou thématique récurrente de l’IA dans le roman ado ou la BD) mais son utilisation dès aujourd’hui pour créer des livres interroge les rapports entre IA et création.

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A paraître : « # FUTUR II – UN MONDE IMPOSSIBLE-UTOPIES » NVL 241– septembre 2024

A paraître : « # FUTUR II – UN MONDE IMPOSSIBLE-UTOPIES » NVL 241– septembre 2024

La question de l‘IA nous avait fait plonger dans les univers dystopiques, et le Futur semblait s’écrire en romans ou BD post-apocalyptiques. Mais ce sont les jeunes lecteurs qui vont écrire la page # FUTUR. Leur besoin de changement, leur soif d’idéal nous entraine plutôt sur les chemins de l’Utopie. La littérature jeunesse, romans, albums, BD, mangas, les ybencourage, nourrissant leur imaginaire pour inventer un MONDE POSSIBLE. Même lesbalbums enfants invitent à envisager des modes nouveaux d’être au monde, avec les autresbavec la Nature et avec le Vivant. En route pour Utopia!