Visite du Père Castor à Meuzac

Apéro à Meuzac pour « Notre Père Castor »

Vendredi 22 mars 2019, c‘est sur le domaine même du Père Castor qu’a été fêtée la sortie du numéro spécial  de NVL « Notre Père Castor »,  à  la Médiathèque de  Meuzac en Haute Vienne qui abrite les Archives de Paul Faucher.

L’équipe de la médiathèque, les Amis du Père Castor, le Président de la Communauté de Communes Briance Sud Haute Vienne et 4 membres de NVL avec sous le bras, les revues juste sorties de presse, se sont ainsi retrouvés de manière conviviale autour d’un pétillant de châtaigne. Si le Président de la Communauté de Communes remerciait NVL de remettre en lumière cette aventure éditoriale extraordinaire, la présidente de NVL a de son côté rendu hommage à l’équipe de la Médiathèque et aux Amis du Père Castor pour leur aide précieuse. Qu’une association sans but lucratif ait mené cette démarche qui, en 2017, a mis les archives de Paul Faucher au rang de patrimoine de l’humanité plait aussi beaucoup à NVL, dont la structure associative est à la fois sa chance, son honneur et sa difficulté.

Archives en danger !

Les membres de NVL ont pris beaucoup de plaisir à la visite des Archives du Père Castor : on a vu entre autres avec émotion les admirables originaux de Rojankovski  et les dessins de Gerda Muller,  la jeune archiviste Iris Clément qui reçoit régulièrement des petites classes aussi bien que des chercheurs sait s’adapter à son public pour partager le savoir considérable qu’elle a sur ce trésor documentaire qu’elle est attachée à faire vivre. Ce poste est pourtant en danger. Et on s’étonne que la « labellisation » par l’Unesco n’ait pas amené, avec la lumière des projecteurs, quelques subsides, pour pérenniser la fonction d’archiviste qui permet justement de réaliser le projet de l’Unesco, conserver et faire connaitre les documents qui relèvent de la mémoire de l’humanité.

En passant par…le Limousin, prenez le temps de visiter ces archives (sur RV) , au bord du bel étang de Forgeneuve, pendant que les enfants découvriront les activités ludiques du Père Castor.

Claudine Chamarac Stupar

 

Financement participatif : NVL la revue évolue : un site, un emploi !

Financement participatif : NVL la revue évolue : un site, un emploi !

Les difficultés actuelles de la presse écrite menacent notre engagement.

Nous avons besoin de développer nos abonnements, de communiquer sur notre action et d’avoir une présence numérique plus forte.

C’est pourquoi nous souhaitons évoluer vers un site moderne, efficace et intuitif qui reflète le dynamisme de notre équipe compétente et indépendante. Ceci afin de mieux vous guider dans votre choix de livres, de numériser les travaux de Denise Escarpit, créer une base de recherche utile pour tous.

Retrouvez notre campagne sur Hello Asso et faites votre don (déductible des impôts à hauteur de 66%) en cliquant ci-dessous.

On a besoin de vous ! On compte sur vous !

Merci.

 

Nous y étions …

Nous y étions …

Séminaire Babil Babel le 28 septembre à Paris organisé par l’Agence quand les livres relient.
Passionnantes réflexions sur l’importance de former des enfants bilingues dès la petite enfance : les données récentes de la science montrent qu’un cerveau formé très tôt au bilinguisme aura des aptitudes à un plurilinguismes essentiel pour le monde de demain.

Voir NVL la revue n°217, Littérature multilingue pour enfants plurilingues

Nous y étions …

5 mai 2018 , le Bouscat (33).
Nous étions à la journée des Francas de Bordeaux qui portait sur la question de la jeunesse et des inégalités sociales.
Nous avons publié un numéro sur la littérature jeunesse et les inégalités sociales en décembre 2015 en collaboration avec un groupe de l’université de Dijon dirigé par Pierre Bruno, sociologue.
Il a été très intéressant de saisir le travail de l’Observatoire des inégalités représenté par
trois tables rondes qui ont abordé le problème sous des angles spécifiques:
– celui des enfants handicapés.
– celui des différences garçon-fille (on a eu le plaisir d’entendre le point de vue de jeunes dont le positionnement antisexiste était plutôt rassurant par rapport au contexte actuel).
– celui de l’école avec une inquiétude: l’école ne favoriserait elle pas les injustices sociales ?
Il y a dans le militantisme des Francas quelque chose qui nous va droit au coeur: avant tout, aussi éloigné de l’optimisme ravi que du pessimisme aboulique, le courage de prendre la réalité du monde et des êtres à bras le corps. Et y aller.

Claudine Charamnac Stupar